La fascination pour la néo-barbarie

Si les agressions, les viols, meurtres, trafics, et méfaits en tout genre des populations immigrés (et tout ce qui gravite autour, comme la culture rap) ne sont pas stigmatisés tant que cela par beaucoup de femmes et quasiment tous les hommes gauchistes, c’est parce que cette violence ressort d’une sorte de barbarie primitive : elle est vu par les femmes comme une force, certes barbare, injuste, stupide, mais synonyme de force brutale, de virilité, et par les hommes gauchistes comme un signe de santé et de jeunesse auquel ces derniers aimeraient s’affilier, ou d’un caractère tellement brutal que cette violence s’impose à eux comme une fascination venant de forts car eux se sentent faibles et reclus, donc fascinés par cette violence.

A l’encontre de cette mystification, de cette double fascination, il y a la réaction des hommes et – trop rares – femmes de droite qui cherchent à aller à l’encontre de cette force sans raison.

Où est l’avenir ?

Il faut que la droite réincarne un renouveau de jeunesse, un renouveau de barbarie, pour contrer cette néo-barbarie ennemie sans but ni raison.

Les cultures humaines naissent toujours d’une barbarie primitive qui, peu à peu, se spiritualise et donne naissance à de grandes civilisations.

La droite doit montrer qu’elle est l’avenir et non le passé, mais, plus encore, doit incarner et faire montre qu’elle est l’avenir, qu’elle est le sang jeune de ce pays.

Pour cela, tout reste à faire !

Beaucoup de choses ont été déjà faites sur le plan intellectuel, mais l’intellectualisme ne séduit – et ne fascine – que la partie cultivée et réfléchie d’une catégorie d’une population donnée.

Le reste, le peuple, il faut le séduire par le sang, le don de soi, la violence, le sacrifice en place publique. En une forme de barbarie qui ne serait pas simulée, mais réelle, ressortissant d’une vérité du sang, des muscles, des tripes et du coeur.

Les Gilets Jaunes sont un début dans cette incarnation. Un exemple : le boxeur Christophe Dettinger boxant avec élégance un policier, totalement en détresse devant sa force allant de l’avant.

C’est, tout simplement, ce genre d’actes qui redonnent au peuple (qui n’est séduit et fasciné que par l’héroïsme et le sang donné) l’envie de se battre pour la France, les populations autochtones de ce pays et l’avenir d’une France libérée des éléments qui l’a gangrènent en profondeur.

Rien de plus simple à comprendre.

Au fond, le mot de Maurras : « Il faut être intellectuel et violent » n’est pas nécessairement faux, mais mal interprété. Il faut des castes intellectuelles, mais aussi un fonds de population violente, et non mélanger en un seul individu intellectualisme et violence, ce que recommandait certes Platon mais qui n’est possible qu’en de petites exceptions d’individus exceptionnels qu’on appellent généralement… génies.

 

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